Simulation stratégique opportuniste française, et ce en partant du plan XVII

A partir du scénario en rase campagne, nous pouvons provisoirement en conclure que l'obtention d'une victoire éclaire nous parait improbable mais avec une autre stratégie les Français auraient pu être bien plus efficaces voire même stopper approximativement l'invasion allemande proche de ses frontières.  

Sans rentrer dans les détails des différents mouvements des diverses unités, mais en  créant très rapidement une 6e armée forte de : 

  - 5 corps d'armée (10e, 18e, 13e, 20e et 19e),

  - 3 divivisons de cavalerie (4e, 7e, 9e), 

  - 4 divisions d'infanterie de réserve (61e, 62e, 67e, 69e),

et en la positionnant très rapidement en Belgique ; avec cette configuration, les Français auraient pu créer un long front d'attaque et/ou de défense pour contrer la ruée allemande.

Les grandes orientations des armées françaises et alliées peuvent être récapitulées ainsi, on trouve dans l'ordre :

- la 1ere armée positionnée en Alsace avec pour mission de pousser sur Mulhouse à chaque occasion,

- la 2e armée placée en Lorraine en position purement défensive avec comme socle le Grand-Couronné de Nancy.

- les 3e et 5e armées placées derrière la Semois et la Meuse avec pour mission de tenir, 

- notre premier front derrière la Sambre et ce avec les forces de la 4e armée, et notre second front avec cette nouvelle 6e armée placée dans un premier temps derrière la Dendre et par la suite derrière l'Escaut,

- les Britanniques placés défensivement entre Valenciennes et le Camp retranché de Maubeuge 

- et les Belges positionnés dans leur camp retranché national d'Anvers.

Quant aux pertes, elles auraient été du même ordre que celles constatées il y plus de 100 ans.

 

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